Conseils de Cap Retraite pour une bonne entente entre grands-parents et petits-enfants

Cap retraite entre grands-parents et petits-enfants

Etre grands-parents, certains séniors en rêvent depuis bien longtemps tandis que d’autres le voient venir avec d’un peu d’angoisse. Il n’est pas évident de se faire une place dans une famille qui est transformée par la venue d’un nouveau membre (naissance, adoption, etc.). Il très difficile, voire douloureux pour les personnes âgées d’avoir une relation proche et chaleureuse avec leurs petits-enfants lorsqu’ils ne s’entendent pas avec eux ou avec les parents de ceux-ci.

Rester et être présent selon l’explication de Cap Retraite

Les parents sont le plus souvent occupés surtout quand les enfants sont encore jeunes. Cap Retraite a constaté que certains sollicitent l’aide des grands-parents pour s’occuper des enfants.

Même si papa et maman n’ont plus temps d’inviter ou de rendre visite papy à et mamie, ceux-ci se sentiraient moins seules avec la présence des petits-enfants. Et comme on le sait, les parents viennent toujours au secours de leurs enfants en cas de coup dur, et c’est le cas à tout âge !

Il est primordial de savoir rester présent pour les séniors, c’est bon non seulement pour leur santé mentale et physique, mais également pour que les petits-enfants puissent interagir avec eux.

Pour les babys boomers, il ne faut surtout pas hésiter à formuler l’envie de voir les bouts de choux, à leur rendre visites, à les proposer de passer à la maison. Etre grands-parents ne signifie pas seulement regarder les émissions de télé sur le canapé, c’est avoir plus de temps pour les progénitures. Il est essentiel de rester disponible !

Favoriser la communication parents et grands-parents

Il y a des choses qui paraissent évidentes, mais qui par contre ne le sont pas pour les enfants. Si les parents ont trouvé le mode de vie qui leur convient, c’est certainement un mode de vie redéfini grâce à l’arrivée d’un nouveau-né.

Selon l’expérience de ceux qui se sont confié à Cap Retraite (cliquer ici pour voir ses activités) cela n’ira pas sans tension et c’est pour cela qu’il est important de valoriser la communication. Il ne faut en aucun cas hésiter à poser les questions dans le cas où la relation est un peu froide.

S’exprimer est toujours la solution la plus adaptée dans une famille et c’est la meilleure façon de s’entendre avec les autres membres. Il faut noter cependant que la mauvaise communication est la base de nombreux problèmes familiaux.

Il est vivement conseillé de demander une réunion de famille tout en laissant de côté son égo et en restant ouvert d’esprit selon Cap Retraite.

Attendre le bon moment pour aborder les problèmes

Les différends familiaux sont très douloureux surtout pendant les périodes de vacances où tous les membres de la famille se réunissent. Le fait d’attendre le bon moment où tout le monde est calme empêche que la situation ne dégénère et ne donne lieu à une dispute entre grands-parents et petits enfants.

Il est conseillé aux parents ou aux grands-parents des ne pas aborder la source du problème s’ils se sentent encore contrariés ou trop émotifs. S’ils attendent, ne serait-ce qu’une nuit, il y a de très fortes chances que les émotions baissent.

Cette attente permet d’aborder la position et la situation tout en suivant la logique et laisser de côté les émotions. Les grands-parents ou les parents ne traitent pas la question de façon réactive s’ils prennent un peu du recul et prennent le temps de bien réfléchir.

Parler aux petits-enfants en étant en colère ne fait qu’augmenter la tension et l’intensité de la situation. Tant qu’on n’est pas sûr de contrôler ses émotions, il vaut mieux ne pas aborder les face à faces. Il faut d’abord contrôler la pulsion !

Régler les problèmes en personne

Certains grands-parents tentent d’envoyer un email ou un message en espérant que la relation avec les petits va s’améliorer. Essayer de gagner le cœur des petits-enfants à l’aide d’une messagerie ou un email ne fait qu’empirer la situation et c’est une très mauvaise idée.

La raison qui explique cela est que le ton d’un message peut être mal perçu s’il est envoyé via la communication électronique. Cela peut donner une impression de ne pas vouloir voir les enfants et le courrier électronique risque de donner cette idée.

Prendre le téléphone et arranger un rendez-vous vaut bien plus que d’envoyer un texto. La communication via électronique implique le plus souvent que les petits-enfants ou les grands-parents perdent l’avantage du langage corporel pouvant permettre d’atténuer l’intensité de la conversation douloureuse et de communiquer l’empathie.

Ce type de communication est un moyen de dire quelque chose qui ne peut pas sortir en présence de quelqu’un, alors ce n’est pas le meilleur moyen de communiquer pour améliorer une relation qui s’est détérioré.

Accepter les fautes s’il y en a

Le lien du sang est plus fort et il est possible de choisir les amis et non la famille. Couper les liens avec les enfants est peut-être possible pour les séniors, mais ne plus voir les petits-enfants est une douleur qui ne peut s’effacer.

Comprendre que les enfants et les petits-enfants ont de nombreux défauts et les aimer quand même est la première étape pour l’amélioration de la relation grands-parents et petits-enfants. Il est essentiel de reconnaître ses fautes et accepter d’être blâmé si les grands-parents le mérite.

Essayer de ne pas prendre en compte le problème de famille pour pouvoir s’approcher de ses petits-enfants est une meilleure idée. Il faut, s’il y en a, essayer d’éclaircir les zones d’ombre pour pouvoir avoirs une relation saine.

Régler la situation avec les enfants pour améliorer la relation avec les petits-enfants est vivement conseillé par Cap Retraite sur son blog WordPress. De cette façon, une personne âgée peut dire qu’elle s’est montrée raisonnable en ne prenant pas en compte les antécédents avec les enfants.

Eviter les reproches

Il est conseillé de maintenir un langage positif lorsque les petits-enfants s’adressent à leurs aïeux ou même aux membres de la famille. Il faut éviter tout langage qui semble négatif et qui jette un tort sur l’un des membres de la famille.

Il faut éviter de citer le nom ou de juger une personne s’il y a de la tension dans l’air. Eviter les accusations proférées avec colère permet d’améliorer la relation avec le temps. Ilse peut que cela prenne du temps, mais il reste efficace.

Blâmer les petits-enfants peut les amener à se tenir sur la position défensive et à contre-attaquer à tout moment,ce qui ne ferait que ranimer la tension selon l’explication de Cap Retraite.

Eviter de vouloir « gagner » à tous les coups quand il s’agit de problème de relation grands-parents et petits-enfants. Il faut donc admettre qu’il y a au moins deux manières de régler la situation. Un plan pour la résolution du problème est toujours le bienvenu.

Un divertissement ensemble avec les petits peut améliorer la relation et apaiser les tensions tout en évitant les éléments déclencheurs qui peuvent remettre le problème à la surface.

Maintenir le ton en le modulant durant l’activité collective. Se mettre à la place de l’enfant permet de reconnaître ce qui lui manque et ce qui ne va pas chez lui. Par contre, il faut lui expliquer (même pour un enfant) la raison du problème et cela avec un ton serein et détendu.

Savoir pardonner ou accepter l’erreur

Cela peut être difficile à réaliser pour certains, mais c’est plutôt un mal pour un bien. Il est difficile d’accepter son erreur (surtout pour les seniors) ou de pardonner à quelqu’un et le sentiment de colère peut être profond quand il s’agit d’un membre de la famille.

Il faut cependant noter que le pardon occasionne les effets positifs pour une bonne entente. Pardonner à son enfant ou à ses petits-enfants implique l’oubli du passé pour bâtir une relation basée sur l’entente et sans tension.

Pardonner implique aussi une empathie, car le faire avec un sentiment peu profond (même si la personne a admis son tort) peut alimenter la dispute et le désaccord, que ce soit avec les enfants ou les petits-enfants selon Cap Retraite.

Personne n’est parfait et tous ont besoin de pardon. Cet aspect est à la fois une faiblesse et un atout pour les hommes puisque la faiblesse permet d’avoir un petit aperçu de la valeur d’une personne. Tout le monde mérite ainsi le pardon, quelle que soit leur faute !

Savoir identifier les sources du problème

Il est mieux d’identifier la vraie source du problème en cas de tension avec les enfants ou les petits-enfants. Il se peut que le sénior ait un problème de santé ou personnel qu’il cache à sa famille. Ce n’est pas une excuse pour ne pas avoir une relation avec les descendants.

Il se peut également qu’il ait été attristé par la perte d’une personne qui soit chère à ses yeux, cela favorise souvent l’isolement. Rechercher le vrai mal permet de mieux l’aborder et de l’expliquer à tous les membres de la famille. Ces derniers peuvent apporter leur soutien et leur réconfort favorisant une meilleure entente.

Il ne faut pas supposer ce que les autres membres de la famille pensent. Il vaut mieux en discuter avec eux pour découvrir ensemble la meilleure des solutions. Colporter les ragots sur les enfants ou sur les petits-enfants ne fait qu’empirer la situation.

Il est fortement conseillé de se focaliser sur les causes et non pas sur les manifestations. Personne n’est plus proche des personnes âgées que leurs enfants et petits-enfants, il est pour cela mieux de leur expliquer les problèmes. Cela permet non seulement d’avoir un aide venant d’un membre de la famille, mais également un moyen de consolider la relation.

Il est bien de leur parler de manière sincère de la source des soucis dans l’objectif de la résoudre pour l’amélioration de l’interaction avec toute la famille.

Poser des questions pour amener les petits-enfants à la discussion

Cette technique est la bonne pour définir les causes de tous problèmes familiaux. Le fait d’affirmer quelque chose peut être source de conflit. Les personnes ont tendance à considérer les déclarations comme étant une manière de les juger. Mieux vaut dire de manière interrogative ce qu’on pense afin de laisser une ouverture à l’autre.

Les questions peuvent amener les enfants et les petits-enfants à dire ce qui peut les contrarier et rendre une conversation plus calme. Elles donnent à une personne une impression de respect sans recevoir d’ordre de personne confirme Cap Retraite.

Il faut cependant s’assurer que les questions elles-mêmes soient claires pour amener les petits-enfants à s’intéresser à la discussion. Il faut également que les grands-parents les écoutent attentivement. De cette manière, la relation va dans les deux sens !

Savoir les moments où les problèmes doivent être débattus

Il faut connaître à quel moment un problème de famille mérite d’être discuté avec les enfants et les petits-enfants. Il y a des signes montrant que le souci relationnel entre membres de la famille a débordé et doit être abordé rapidement avant que cela ne dégénère.

L’existence des disputes fréquentes, désaccords, explosions de colère, fuite ou mise à l’écart doivent alerter une personne âgée que quelque chose ne va plus et mérite la recherche d’une solution pour entretenir une bonne entente. Faites connaissance avec Cap Retraite.

Les différences d’opinions peuvent être la cause des problèmes familiaux et qui ont des impacts majeurs sur la relation petits-enfants et grands-parents. Ils peuvent finir par ne plus s’entendre sur le choix et préférences personnelles, cela est un risque pouvant entraîner les querelles.

Les autres soucis découlent le plus souvent des troubles mentaux, du manque de confiance, des mauvais traitements, du stress, des problèmes financiers et de la jalousie. Ces problèmes peuvent affaiblir une relation entre membres proches de la famille.

Trouver un compromis lors d’un désaccord

Refuser la demande des petits-enfants n’est pas une bonne idée puisque cela peut être une source de problèmes pour eux. Il faut essayer de trouver les compromis pour être en accord même si tout le monde ne peut avoir ce qu’il veut.

Les compromis sont faits pour calmer les disputes et trouver un arrangement. Il faut d’abord déterminer s’il y a un différend et s’il peut être réglé ou non. Cela peut parfois dépendre des démarches et de la nature du souci.

Il faut ensuite prendre en compte le point de convergence et c’est à la fin que la personne âgée peut envisager de trouver le compromis.